Connecté aux Açores
Neuf îles, un seul forfait
Les Açores sont neuf îles réparties sur une large portion de l’Atlantique, et le forfait les couvre toutes. Pas d’achat par île, pas de supplément, pas d’itinérance : l’archipel, c’est le Portugal, et l’eSIM le traite comme tel.
La plupart des visiteurs arrivent à João Paulo II, sur São Miguel, la plus grande île, et beaucoup poursuivent vers Terceira, Pico ou Faial. Les vols inter-îles sont courts et fréquents, et votre ligne reste exactement telle quelle quand vous atterrissez ailleurs.
São Miguel, et ce que fait le relief
Ponta Delgada est bien couverte, tout comme Ribeira Grande, Furnas et les routes principales qui les relient. L’île est assez petite pour se traverser en une après-midi et assez spectaculaire pour qu’on s’arrête sans cesse : c’est précisément ce qui rend une connexion en direct utile, pour trouver le belvédère suivant plutôt que d’arrêter son itinéraire à l’avance.
Sete Cidades et la Lagoa do Fogo sont les deux endroits les plus susceptibles de la mettre à l’épreuve. Ce sont des caldeiras volcaniques, et une lèvre de cratère se comporte comme tout relief escarpé : bon signal sur la crête et aux belvédères, plus faible sur les sentiers qui descendent à l’intérieur. La couverture suit la ligne de vue plus que la carte ne le laisse croire.
Furnas, où se trouvent les sources chaudes, est dans une vallée et garde une connexion utilisable dans le bourg et autour du lac.
Les autres îles, et la météo
Terceira, Pico, Faial, São Jorge, Graciosa, Flores, Corvo et Santa Maria sont toutes couvertes, le signal étant le meilleur dans les bourgs et sur les routes côtières. Plus l’île est petite et isolée, plus la couverture se concentre là où les gens vivent — ce qui, à Flores et à Corvo, veut dire les villages plutôt que les sentiers entre eux.
Pico est l’exception à anticiper. La montagne est le point culminant du Portugal et l’ascension est longue ; la couverture est bonne à la base et autour de l’île, et ne doit pas être tenue pour acquise dans la partie haute.
L’autre variable açorienne n’est pas le réseau. Le temps change vite et souvent, les ferries entre les îles sont annulés à court préavis, et ce qu’une connexion en direct apporte de plus précieux, c’est de vous le dire avant que vous ne rouliez jusqu’au port.
Sur l’eau, et aux sources chaudes
L’observation des baleines et des dauphins est la raison de bien des voyages aux Açores, et les bateaux vont loin. Comptez sur du signal sur la première portion et sur aucun une fois vraiment au large : les sorties durent environ trois heures et se vivent mieux comme un moment loin du téléphone que comme un moment pour publier.
À terre, les bassins thermaux de Furnas et la source chaude de Ferraria se trouvent dans des zones couvertes, même si Ferraria est au bas d’une descente raide sur la côte ouest, où le signal est plus faible que dans le bourg au-dessus.
L’habitude qui sert le plus ici est de télécharger les cartes hors ligne de l’île où vous êtes avant de quitter votre logement. Non pas que la couverture soit mauvaise — dans les bourgs et sur les routes, elle est bonne — mais parce que les endroits qui valent le détour en voiture sont souvent ceux où vivent le moins de gens.